Depuis janvier 2018, encore plus de frais dans l’immobilier !

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Depuis janvier 2018, encore plus de frais dans l’immobilier !

Le gouvernement transforme l’ISF pour ne regarder que les investisseurs dans l’immobilier et le transforme en IFI, partant certainement du principe que le rentier, grâce à l’immobilier, est beaucoup plus protégé que dans un investissement en bourse ou dans une start-up, ce qui peut être certainement vrai, mais que fait-on de la diversification ?

Il semblerait que d’être épargnant, c’est être un mauvais Français !

Bizarre quand même, j’ai entendu qu’il y avait besoin d’égalité, je suis d’accord, mais pas vers le bas, vers le haut !

À chacun de nous de faire le nécessaire pour gagner plus, s’informer plus, travailler plus, apprendre plus, dans n’importe quel ordre, mais surtout, ne pas perdre son temps à glander et demander des subventions aux autres.

Oui, depuis janvier 2018, il y a deux nouveaux diagnostics, un en cas de renouvellement de bail ou à la signature, et l’autre concernant l’état des installations électriques intérieures, ces documents étant valables 6 ans.

Le côté sympathique, c’est le changement du plafond des recettes du régime simplifié concernant le Bénéfice Industriel et Commercial (BIC).

Si vous louez en meublé, le seuil passe de 32 300 € à 70 000 € par an et concernant le loueur en meublé saisonnier classé courte durée, de 82 800 € à 170 000 €, ce n’est pas rien.

Un abattement de 50 % est calculé sur le bénéfice imposable puis doit être déclaré sur vos revenus.

Cerise sur le gâteau, depuis janvier 2018, les prélèvements sociaux CRDS passent de 15,5 à 17,2, soit une augmentation de 1.7 %.

Je vous rappelle que cette taxe s’ajoute à votre TMI (Taux Marginal d’Imposition), ce qui fait que les revenus fonciers sont très taxés, par exemple : 45 % + 17,2 = 62.2 de vos revenus fonciers, ce n’est pas rien.

Ceci ne concerne pas les revenus des meublés.

Nous rappelons aussi que les grandes villes telles que Bordeaux et Lyon vont suivre ce que Paris avait mis en place en décembre 2017 : une durée de location courte durée de maximum 120 jours par an et en plus une inscription spéciale pour obtenir un numéro spécifique à mettre sur toutes les annonces.

Pour l’instant, la résidence principale reste le petit paradis fiscal en cas de revente avec une grosse plus-value.

Celle-ci reste exonérée, mais je ne sais pas pour encore combien de temps.

Voilà, j’en conviens, ce mail n’est pas très positif, mais nous devrons bien faire avec.

Donc, recherchez dès maintenant un nouvel investissement pour augmenter vos revenus afin de ne pas être trop pénalisé par ces quelques changements…

http://urlz.fr/7PIo

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